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Editorial Publié le dimanche 27 septembre 2020 | L’intelligent d’Abidjan

Éditorial /Côte d’Ivoire : La Cpi est certes un enfer dont on peut sortir, mais elle n’est pas un paradis où l’on aimerait aller

Plusieurs observateurs sont unanimes sur le fait que si le Burkina Faso a échappé à un bain de sang en 2014, au moment de la chute de Blaise Compaoré, c'est entre autre, à cause de la peur de la Cpi.

Ainsi, l'ex-Chef de l'État burkinabè a préféré se réfugier à Abidjan plutôt que de rejoindre, à la Haye, Jean-Pierre Bemba, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

De plus en plus contestée par des États africains, la Cpi reste pourtant une juridiction internationale dont l’action s’avère dissuasive, dès l’instant qu’elle instruit le procès d’individus qui y sont jugés pour crimes de guerre, génocide, ou pour l’usage de la violence en politique.

Dans le cas de Laurent Gbagbo, on peut reprocher à la CPI une certaine lenteur qui induit une situation... suite de l'article sur L’intelligent d’Abidjan

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