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Société Publié le vendredi 16 juillet 2021 | Abidjan.net

Côte d'Ivoire : le CNLVC sensibilise contre les tracasseries routières

© Abidjan.net Par DR
Côte d'Ivoire : le CNLVC sensibilise contre les tracasseries routières
Le conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC) a effectué ce jeudi 15 juillet sa 2ème journée de sensibilisation contre les pratiques inappropriées dans le secteur bétail-viande. Cette étape était essentiellement consacrée aux corridors.

Le conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC) a effectué ce jeudi 15 juillet sa 2ème journée de sensibilisation contre les pratiques inappropriées dans le secteur bétail-viande. Cette étape était essentiellement consacrée aux corridors. L’objectif était de sensibiliser les forces de sécurité à ces postes de contrôle contre les tracasseries routières. 


Les corridors sur l'axe Bouaké -Ouagadougou étaient au cœur de ce 2eme jour de sensibilisation du conseil national de lutte contre la vie chère. Depuis les corridors Nord de Bouaké , Jusqu’à celui de Larelaba, ville frontalière ivoirienne au Burkina Faso, tous les corridors ont reçu un message anti- tracasseries de la secrétaire exécutive du CNLVC. “Ce qu’on vous demande ce n’est pas d’arrêter votre travail parce qu’il y a aussi la sécurité. On sait les risques qu’il y a avec les camions de bétails qui viennent en Côte d’Ivoire. Continuez à faire le nécessaire en termes de sécurité, en termes d’inspection. Mais il faut que cela se fasse sans rien prendre. Pour ne pas que les commençants répercutent ces sommes sur le prix du consommateur», a déclaré Dr Ranie Didice Bah-Koné . Elle leur a demandé, de ne pas retenir longtemps les véhicules qui transportent le bétail ou de poser tout acte ne rentrant pas dans le cadre de leur mission. 


Un message qu’elle a prêché depuis le Corridor nord de Bouake, kanawolo, jusqu’à Ouangolodougou.


A Larelaba, ville frontalière au Burkina Faso. La secrétaire exécutive, Dr Ranie Didice Bah-Koné a échangé avec des éleveurs commerçants qui lui ont conté les difficultés qu’Ils rencontraient sur les tronçons Bobo-Dioulasso -Abidjan ou encore Ouagadougou-Abidjan. 


« Les animaux sont très chers. Quand on arrive en Côte d’ivoire pour vendre le moutons, le retour n’est pas facile parce qu’au niveau des corridors, ce n’est pas facile » a mentionné Wandargo Soumaila, vendeurs de bétail. Salif Carbadjo, également vendeur de bétail aborde dans le même sens. «J’achète les brebis pour aller vendre à Abidjan. Sur la route en partant il n’y a pas de problème …. Mais au retour oui ». 


Pour conclure, le Dr Ranie Didice Bah-Koné les a rassurés en leur spécifiant la volonté du gouvernement ivoirien d’améliorer cette situation: "Nous sommes conscients de la difficulté dans la filière bétail viande. C’est l'objet même de cette mission parce que le gouvernement est conscient qu’il y a des difficultés sur la route. Nous ce que nous faisons au niveau de la Côte d’Ivoire, au niveau de gouvernent c’est de faciliter leur trajet jusqu’àu marché final". 



Le ministère du commerce et de l’industrie est engagé à travers le Conseil National de lutte contre la vie chère dans la sensibilisation des différents acteurs contre la hausse des prix mais surtout entend l’intensifier.



Sercom CNLVC

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